Une planification intégrée pour une utilisation durable des terres rurales

Grande Mayumba

Nous avons obtenu des droits d’utilisation sur le long terme afin de consolider et développer durablement une zone de 731 000 hectares de forêts et de savanes dans la province de la Nyanga, dans le sud du Gabon. 

La création et le développement d’entreprises dans la foresterie, l’agriculture et l’écotourisme, soutenues par des infrastructures régionales, est détaillée dans le Plan de Développement Durable de Grande Mayumba, en conformité avec la loi gabonaise sur le développement durable. Nous avons classé un tiers de la superficie du projet en zone protégée pour la conservation, afin de préserver la biodiversité unique d’écosystèmes situés sur la côte, dans les estuaires, les montagnes et dans la savane.

Au cours des prochaines années, plus de 160 millions de dollars US seront investis dans les activités commerciales et les infrastructures de Grande Mayumba, créant environ 2 400 nouveaux emplois et générant des bénéfices socio-économiques conséquents. Sur une période de 25 ans, et tout en développant la valeur commerciale de nos actifs d’une manière durable, nous estimons que nous éviterons l’émission de plus de 200 millions de tonnes de carbone dans la zone du projet, en empêchant toute sorte de développement non planifié, avec la déforestation et la dégradation de l’écosystème associées.

Émissions de carbone évitées

Notre méthodologie carbone est conforme à la loi gabonaise sur le développement durable. Les émissions qui sont évitées grâce à la mise en œuvre de notre plan de développement durable, par rapport à un scénario de statu quo non planifié, peuvent être calculées, vérifiées et monétisées sous forme de crédits carbone ou de crédits de développement durable.

Le stock actuel de carbone de Grande Mayumba a été quantifié à +-434 MtCO2e (millions de tonnes de CO2). Le scénario de développement non planifié indique une perte de 52 % du carbone (225 MtCO2e) sur 25 ans. En revanche, notre développement planifié indique une perte de 5 % de carbone sur 25 ans, permettant ainsi d’éviter +-200 MtCO2e d’émissions. L’économie réalisée, qui sera vérifiée par des mesures continues des stocks de carbone, sera transformée en crédits négociables.